Tout le monde n’a pas la chance de s’appeler Jean-Luc DELARUE et de bénéficier d’un stage citoyen. Pour les jeunes casseurs du métro, plutôt que de prononcer une condamnation à des travaux d’intérêt général, on préfère l’envoi direct en prison où la promiscuité et la misère sont légion. Selon que vous soyez puissant ou misérable …


Vendredi 30 mars 2007
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