Vu de mon siège dans le public, au second rang : une conseillère qui s’absente pendant un vote (rattrapée in extremis par un Rémi PAUVROS qui avait observé une désertion passagère…), des conseillers qui envoient des texto ou qui passent carrément des coups de fil de leur siège, d’autres qui entretiennent des conversations de café de commerce avec les voisins, un public peu nombreux mais qui discute bruyamment …Bref, votre serviteur, fatigué par cette lenteur et soucieux de regagner le domicile familial, s’est enfui à la désignation du 7ème VP à une heure déjà bien avancée…
En rejoignant ma voiture, cette idée m’a soudainement traversé l’esprit : il est certain qu’il faudra un jour opter pour les nouvelles technologies et avoir recours au boîtier de vote électronique … mais, puisque dans le discours liminaire du nouveau Président de l’Agglo, je venais d’entendre les mots d’égalité de traitement entre communes, de solidarité, d’effort partagé, de travail collectif etc., je me suis demandé pourquoi, dans ces conditions, n’avait-on pas désigné l’exécutif à main levée ?
Oui, c'est incroyablement IVe République, le système actuel, comme on a pu le voir : manque de clarté, majorité ne se jouant qu'à un coup de dé...
L'idéal serait, à mon sens, de déconnecter les délégués interco des communes membres. Autrement dit, on ne pourrait pas être à la fois délégué communautaire et membre d'un conseil municipal. Des élus non attachés à une commune serait moins tentés par un "partage" (je te donne ceci, je prend cela) et travailleraient ensemble au développement du territoire. Un scrutin de liste proportionnel serait parfait.
L'autre solution serait un scrutin mixte : une partie (1/3, par exemple) des délégués seraient désigné par les communes ; une autre partie (2/3) par les citoyens. Plus compliqué, mais ne rompant pas totalement le lien avec les communes. En tout les cas, la droite au pouvoir depuis... 7 ans (c'est long !) n'a rien fait pour faire évoluer le mode de scrutin.
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