12 juillet 1906, la République rendait au Capitaine Alfred DREYFUS, son Honneur et sa Probité. En réhabilitant cet homme, dont le seul « crime » était d’être Juif, l’Homme politique, à cet instant historique, prit définitivement le pas sur les militaires. L’Armée et la Nation furent, ce jour-là, sellées l’une à l’autre par l’indéfectible Pacte républicain.
Cela n’engage que moi, mais je pense qu’Emile ZOLA, le plus ardent défenseur de DREYFUS, signant son « J’ACCUSE » dans l’AURORE, gagna à cette période son entrée au Panthéon. Je salue l’initiative du Président de la République, d’honorer aujourd’hui, la mémoire du Capitaine DREYFUS.
Le 5 janvier 1895, le capitaine Dreyfus est dégradé dans la cour des Invalides.

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