Que dire de plus de plus de ce qui a déjà été dit sur l’acte barbare commis à Marseille ce week-end ?
Les projecteurs ont à nouveau été braqués sur la politique de SARKOZY qui est nulle et non avenue. J’espère au moins que nos compatriotes se rendront compte de ce fait incontournable.
LA POSITION DU MRC : C’est l’articulation de la prévention et de la répression, sans angélisme laxiste, ni excès sécuritaire, qui constitue l’équilibre d’une politique de sécurité et de justice réussie. Jean-Pierre Chevènement l’a promue au Ministère de l’Intérieur entre 1997 et 2000, sans toujours être entendu du Premier Ministre de l’époque. Mais il a réussi à mettre en place une police de proximité qui agissait sur le terrain, en bonne connaissance des territoires, des individus et des groupes concernés, tant préventivement que répressivement. Nicolas Sarkozy a démantelé cette police de proximité au profit d’une politique spectacle de démonstrations de forces et de stigmatisation de certains territoires. Le MRC croit à la nécessité d’une Justice indépendante des pressions politiques, mais aussi d’une politique pénale maîtrisée par les représentants élus du peuple français. Nous sommes donc favorables à l’indépendance des magistrats du Siège, mais défavorables à l’indépendance des magistrats du Parquet. Nous sommes pour une politique pénale graduée qui réserve la prison à la sanction des crimes et délits les plus graves, et développe une gamme de sanctions sévères, mais justes et pédagogiques, pour les délits mineurs. Nous demandons aussi une politique de rénovation des prisons et la réduction de la surpopulation carcérale, si nécessaire par la construction de nouveaux établissements.
Pour le Mouvement Républicain et Citoyen, la sûreté est un droit pour tous les citoyens. Le MRC est parfaitement conscient que ce sont les citoyens les plus défavorisés qui sont souvent les premières victimes de l’insécurité. Une politique de sécurité et de justice équilibrée doit avoir pour objectif de garantir cette sûreté. Trop souvent, une partie de la Gauche a pêché par angélisme, et a négligé la nécessité d’une lutte résolue contre la délinquance et l’insécurité. Trop souvent, et Nicolas Sarkozy en est l’exemple le plus flagrant, la Droite a cherché à instrumentaliser le problème de l’insécurité pour y apporter une réponse uniquement répressive et gesticulatoire inappropriée.
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