Comment ne pas « avoir la rage » lorsque l’on entend le matin à la radio le satisfecit de nos élites sur les chiffres du chômage et que, quelques heures plus tard en salle de réunion, on vous annonce une importante vague de licenciements au sein de votre propre entreprise ? C’est ce qui nous est arrivé en ce début de semaine. Notre association qui travaille au quotidien dans le champ de l’action sociale va être amputée d’une grande partie de son effectif. La faute à qui ? Les raisons ne sont pas à développer sur ce blog. Je tenais juste à souligner par cette note, que les pleurs et la détresse des uns contrastent, c’est le moins que l’on puisse dire, avec les sourires et la joie des autres. Cela arrive chaque jour dans tout le pays. Et l’on peut s’expliquer pourquoi on a quelquefois le moral au plus bas et la rage au ventre…
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